jeudi 22 janvier 2026
La Street Food asiatique - Un nouveau monde de saveurs s'ouvre à vous!
Ahh... Que serait un voyage (en Asie) sans street food ?!
Quand on disait que pour découvrir un pays, cela passait aussi par l'assiette, rien n'est plus vrai concernant la cuisine de rue,
si chère aux habitudes asiatiques.
On s'en était déjà étonné en découvrant les Indiens. Nos
nouvelles découvertes, plus au Sud et vers l'Est, ne font que confirmer cet enthousiasme
culinaire..!
S'il y a bien un point commun entre
tous les pays que nous avons visités, malgré leurs différences culturelles, c'est bien l'amour de la
bouffe. 💛
vendredi 16 janvier 2026
OSAKA - La chasse aux trésors est ouverte
Carnet de voyage n°11 - Japon 2025
Comme expliqué dans l’intro, nous n’avons pas trop fait de recherches en amont, du type « Que faire et où aller au Japon? ». Ça m’avait franchement découragée/fatiguée.
Alors on improvise, comme on aime le faire et, croyez-nous, ça n’aurait pas pu mieux se passer pour cette première journée à Osaka ! (Merci Xa 😊)
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| L'Inu Hariko - un petit chien porte bonheur qui protège la maison et les enfants |
mercredi 7 janvier 2026
La cuisine végétarienne traditionnelle en Asie et les restaurants bouddhistes
Voyages Végétariens (2/3)
Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir que le régime végétarien ne se limitait pas à l’Inde, mais faisait aussi partie du paysage culinaire d’autres pays d’Asie.
Nous étions loin, très loin d'imaginer à quel point nous allions nous régaler… et ce, partout où nous avons été !
samedi 3 janvier 2026
Voyageurs végétariens - Notre (délicieux) retour d’expérience
Voyages végétariens (1/3)
Qui dit voyages - dit découvertes - et nombreux sont ceux à vous dire que pour réellement appréhender un pays et sa culture, il faut (aussi) gouter à sa cuisine. On confirme!
Après toutes ces années, nous avions très envie de vous faire un petit retour d'expérience. Partager nos découvertes et rassurer, aussi, ceux qui hésitent encore.
Car s'il y a bien une chose que nous avons apprise, c'est qu’être végétariens en voyage ne relève pas du défi. Bien au contraire. Nous n’avons jamais aussi bien mangé, aussi varié, que lors de nos voyages en Asie!
À votre avis, pourquoi on y retourne toujours, hein?! 😝
Car s'il y a bien une chose que nous avons apprise, c'est qu’être végétariens en voyage ne relève pas du défi. Bien au contraire. Nous n’avons jamais aussi bien mangé, aussi varié, que lors de nos voyages en Asie!
À votre avis, pourquoi on y retourne toujours, hein?! 😝
Manger local n’est pas seulement un plaisir :c’est une façon de mieux comprendre un pays, sa culture et ses habitants.
Leur façon de manger, de présenter, de préparer... Tout ça en dit long sur une région, leur façon de vivre, leurs coutumes et leurs traditions. Cela participe de la géographie du pays, de ses ressources aussi.
De précieuses (et souvent délicieuses) informations pour ceux qui aiment comprendre où ils vont.
De précieuses (et souvent délicieuses) informations pour ceux qui aiment comprendre où ils vont.
Oui, mais voilà, quand on ne mange pas d'animaux, avoir la chance de goûter aux véritables spécialités d’un pays, à sa cuisine de rue — à son essence même, ai-je envie de dire — ce n’est pas toujours évident. (Non pas de se nourrir, ça, on y arrive toujours). Mais force est de constater que l’on passe à côté de beaucoup de choses.
D'ailleurs, beaucoup pensent encore que voyager végé peut devenir très compliqué.
Certains conseillent même de se faire soi-même à manger...
Se faire à manger à l’étranger, pourquoi pas? (On y reviendra), mais découvrir les saveurs d'un pays, manger comme les locaux, avec eux, il n'y a rien de mieux.
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| Au Cambodge, il est impensable de ne pas offrir à manger à ses invités! |
Voyager, c'est plonger dans de nouveaux mondes, décrypter de nouveaux codes et vivre de nouvelles expériences sensorielles. C’est très stimulant.
En voyage, tous nos sens se mettent en éveil.
Notre vue est tout de suite sollicitée par toutes ces nouveautés et on en prend vite plein les yeux! Nos oreilles bourdonnent et découvrent tout un tas de nouvelles sonorités, parfois très surprenantes… Notre odorat aussi est en alerte, avec de délicieuses surprises olfactives, comme de moins bonnes. On a envie de toucher à plein de choses, comme des enfants. Et on a aussi terriblement envie de goûter toutes ces spécialités, parfois très intrigantes, que l’on découvre de jour en jour.
Découvrir de nouvelles recettes, goûter de nouveaux aliments, tomber sur des fruits inconnus… tout cela fait pleinement partie des joies du voyage!
C’est même une des parties que l’on préfère.
(Ça vous étonne?! 😜)
En voyage, tous nos sens se mettent en éveil.
Notre vue est tout de suite sollicitée par toutes ces nouveautés et on en prend vite plein les yeux! Nos oreilles bourdonnent et découvrent tout un tas de nouvelles sonorités, parfois très surprenantes… Notre odorat aussi est en alerte, avec de délicieuses surprises olfactives, comme de moins bonnes. On a envie de toucher à plein de choses, comme des enfants. Et on a aussi terriblement envie de goûter toutes ces spécialités, parfois très intrigantes, que l’on découvre de jour en jour.
Découvrir de nouvelles recettes, goûter de nouveaux aliments, tomber sur des fruits inconnus… tout cela fait pleinement partie des joies du voyage!
C’est même une des parties que l’on préfère.
(Ça vous étonne?! 😜)
On remercie l’influence des nombreux courants religieux et une plus grande tolérance de la société envers les régimes alimentaires divers et variés.
C’est donc un vrai avantage de voyager là-bas!
(*) Enfin, en Asie du Sud et de l'Est au sens large. Il est vrai qu'en Asie centrale, les légumes, c'est un peu plus compliqué...
Ajoutez à cela la tendance mondiale à manger plus sain — et donc plus végétal — et cela multiplie encore plus les possibilités.
Même les végétaliens/végans y trouveront facilement leur compte (plus ou moins facilement selon les pays, bien sûr). Mais cela reste bien plus accessible qu’on ne l’imagine!
J’ai personnellement arrêté de manger des animaux en 2005 et Xa depuis encore plus longtemps et l’on ne peut que constater la belle évolution et l’ouverture d’esprit face à ce choix.
Au moindre doute, dès qu'un sourcil se soulève, on le dit et tout s'éclaircit.
C'est un atout de taille pour communiquer là-bas, telle une véritable botte secrète, que l'on dégaine à chaque fois !
C'est comme ça que nous avons découvert les restaurants "bouddhistes" et la cuisine végétarienne traditionnelle.
Au-delà de la communication, et dès que l’on sort du cadre de la street-food, voici notre deuxième conseil
Pour nous aider à les trouver, (quand on ne tombe pas dessus par hasard - Ce qui arrive plus souvent qu'on ne le pense), en plus de Google et des applications type HappyCow, je vais toujours voir ce qui se dit sur les blogs de voyages justement. Certains proposent des listes particulièrement bien faites.
Selon les pays, les régions, on varie les plaisirs entre cuisine locale délicieuse, très bon marché et cuisine "fusion" un peu plus chère, mais terriblement originale.
Et attention, quand on dit que c'est plus cher, ça ne l'est pas vraiment. Occidentallement parlant.
En Thaïlande par exemple, le prix d’un plat de rue à 1–2 € passe vite à 3–5 € dans un resto plus "tendance". Ça reste très raisonnable pour un budget européen, mais on passe du simple au triple.
Donc, pour un local, qui a l'habitude manger local, là par contre, ça explose plus le budget et c'est important de s'en rendre compte.
Bien évidemment, et même s'ils sont de plus en plus populaires, on ne tombe pas toujours sur ce genre de restos 100% végétaux.
Néanmoins, il est vrai qu'en cuisine de rue (selon les pays) ou dans des bleds plus paumés avec un choix de restauration très restreint, c’est parfois beaucoup plus compliqué.
On connaît tous le langage universel, celui des mains, du visage, celui qui fait parfois beaucoup rire, mais qui ne marche pas toujours, surtout quand il faut être très précis.
Des fois, il n’y a rien à faire.
La barrière de la langue, le mot magique que personne ne comprend, la traduction Google qui n’a rien à voir, le manque de support visuel… bref, c’est parfois peine perdue, on ne se comprend pas.
Cela nous est arrivé, au Cambodge par exemple. Le mot magique « bouos » (pas toujours facile à prononcer) n’est pas souvent bien compris. Le manque d’assurance pousse parfois les Khmers à « fuir » ou à « paniquer » lorsqu’ils ne parlent pas anglais et alors on se retrouve à manger du riz blanc sans rien… #Cestduvecu 😅
Pourtant, il y a bien une solution miracle et j’ai même envie de dire universelle : les images.
Inspiré de ces petits carnets de photos pour aider à la communication en voyage, je nous ai fait une petite « fiche technique » sauvegardée dans le téléphone. Ultra claire, ultra précise. Et là, plus de problème, c’est même le soulagement, on se comprend.
C’est donc un petit indispensable à toujours avoir sur soi, qui nous a grandement facilité la vie à nous et nos interlocuteurs!
Après toutes ces années, nous avons découvert une quantité faramineuse de recettes végétales.
Tellement, que l’on va tenter de vous faire un petit bilan pour chaque pays visité ! (à venir!)
Une chose est sûre, nous avons toujours particulièrement bien mangé. Toujours.
À vrai dire, le plus compliqué n'est pas de trouver des plats sans animaux, c'est de trouver des plats sans (trop) de piment! 😜
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C’est donc un vrai avantage de voyager là-bas!
(*) Enfin, en Asie du Sud et de l'Est au sens large. Il est vrai qu'en Asie centrale, les légumes, c'est un peu plus compliqué...
Ajoutez à cela la tendance mondiale à manger plus sain — et donc plus végétal — et cela multiplie encore plus les possibilités.
Même les végétaliens/végans y trouveront facilement leur compte (plus ou moins facilement selon les pays, bien sûr). Mais cela reste bien plus accessible qu’on ne l’imagine!
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| Même au Japon, manger végétarien fut un jeux d'enfant et un plaisir de chaque instant! (Kyoto 2025) |
J’ai personnellement arrêté de manger des animaux en 2005 et Xa depuis encore plus longtemps et l’on ne peut que constater la belle évolution et l’ouverture d’esprit face à ce choix.
Les produits végés sont de plus en plus nombreux, variés et faciles à trouver. Pareil dans les restos, qui affichent de plus en plus de plats végétaux. Sans compter tous ceux qui surfent sur cette nouvelle vague végé / vegan / healthy.
On constate d’ailleurs, tristement, à quel point Bruxelles est à la traîne. Les restos végétaux sont tellement plus nombreux dans des villes comme Berlin, Barcelone ou Lisbonne …
Aujourd'hui, c'est une question qu'on ne se pose (presque) plus.
Le choix est juste hallucinant. Sincèrement.
Vous en connaissez beaucoup des endroits où les trottoirs se transforment en restaurants? Où la street-food pourrait presque s’ériger au rang de religion? Où « l’heure de manger » s’étire sur toute la journée?
Ah qu’il est agréable de découvrir l’Asie quand on est gourmands!
On constate d’ailleurs, tristement, à quel point Bruxelles est à la traîne. Les restos végétaux sont tellement plus nombreux dans des villes comme Berlin, Barcelone ou Lisbonne …
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| Photo prise à McLeod Ganj en 2011 (Dharamsala - Inde du Nord) |
En 2011, quand nous avons choisi de partir en Inde, pour notre premier grand voyage, cette tendance n’était pas encore aussi forte et savoir que manger végétarien faisait entièrement partie de la culture hindoue, nous a beaucoup rassurés.
Un argument pour le moins convaincant, surtout quand on ne connaît encore rien et que l’on s’apprête à sauter dans le grand inconnu à pieds joints!
Un argument pour le moins convaincant, surtout quand on ne connaît encore rien et que l’on s’apprête à sauter dans le grand inconnu à pieds joints!
Et des momos Tibétains!
Le choix est juste hallucinant. Sincèrement.
Vous en connaissez beaucoup des endroits où les trottoirs se transforment en restaurants? Où la street-food pourrait presque s’ériger au rang de religion? Où « l’heure de manger » s’étire sur toute la journée?
Ah qu’il est agréable de découvrir l’Asie quand on est gourmands!
Ce qui nous amène à un sujet des plus passionnants : La fameuse street-food asiatique
Cette dernière fait partie intégrante de l'aventure et ce serait bien triste de passer à côté.
Alors oui, les options végétariennes y sont toujours bien moins nombreuses, soyons honnêtes, mais le choix ne manque pas pour autant. Et je ne parle même pas des fruits, smoothies et autres desserts…
Le gros avantage avec la cuisine de rue, c'est que tout est visible. Les ingrédients, la façon de faire... Il est donc très facile de montrer ce que vous voulez ou ne voulez pas.
Cette dernière fait partie intégrante de l'aventure et ce serait bien triste de passer à côté.
Alors oui, les options végétariennes y sont toujours bien moins nombreuses, soyons honnêtes, mais le choix ne manque pas pour autant. Et je ne parle même pas des fruits, smoothies et autres desserts…
Le gros avantage avec la cuisine de rue, c'est que tout est visible. Les ingrédients, la façon de faire... Il est donc très facile de montrer ce que vous voulez ou ne voulez pas.
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| Des rues entières, parfois tout un quartier (!) envahi de roulottes qui préparent mille choses à manger! (Chau Doc - Vietnam 2022) |
Et dans les restaurants, moyennant deux trois petits ajustements, vous trouverez toujours de quoi manger (et je pense même pouvoir dire que vous serez rarement déçu) 😉
La première chose à garder en tête : aujourd’hui, se faire comprendre n’est presque jamais un vrai problème. (Bon, il arrive parfois que certains interlocuteurs ne fassent aucun effort… mais là, on est vraiment sur des exceptions exceptionnelles).
Néanmoins, il est toujours préférable de baragouiner quelques mots en langue locale. On sous-estime souvent combien un simple, « bonjour » et « merci » peut faire la différence.
Ce micro effort de votre part fait tellement plaisir et ouvre bien des portes!
La première chose à garder en tête : aujourd’hui, se faire comprendre n’est presque jamais un vrai problème. (Bon, il arrive parfois que certains interlocuteurs ne fassent aucun effort… mais là, on est vraiment sur des exceptions exceptionnelles).
Néanmoins, il est toujours préférable de baragouiner quelques mots en langue locale. On sous-estime souvent combien un simple, « bonjour » et « merci » peut faire la différence.
Ce micro effort de votre part fait tellement plaisir et ouvre bien des portes!
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| En cuisine, trop de choix ne tue pas le choix 😋 (marché de nuit Thaïlandais) |
Alors, conseil n°1 : Trouvez le mot magique
Autant en Inde, au Népal et au Sri Lanka, l’anglais et le mot « Veg » pour signifier que vous ne mangez que des légumes sont une évidence, autant ailleurs, pas toujours.
Heureusement, nous avons rapidement appris qu’il y a souvent un petit mot magique pour se faire parfaitement comprendre!
Une facilité que l’on retrouve dans tous les pays bouddhistes, car ce « mot magique » est lié au régime alimentaire « bouddhiste » (sans souffrance animale), en lien direct avec le concept d’Ahimsa (non-violence) prôné par cette philosophie/religion issue de l’Hindouisme.
C'est en Thaïlande que nous l'avons découvert.
Heureusement, nous avons rapidement appris qu’il y a souvent un petit mot magique pour se faire parfaitement comprendre!
Une facilité que l’on retrouve dans tous les pays bouddhistes, car ce « mot magique » est lié au régime alimentaire « bouddhiste » (sans souffrance animale), en lien direct avec le concept d’Ahimsa (non-violence) prôné par cette philosophie/religion issue de l’Hindouisme.
C'est en Thaïlande que nous l'avons découvert.
Là-bas, le mot "Jay" ou "Kin Jay" veut donc dire « manger végétarien » au sens bouddhiste du terme.
| Restaurant "Jay" à Chiang Maï, testé & approuvé par notre ami Alan (et qui n'est pas du tout végétarien lui!) |
"JAY"
Ce simple mot nous a ouvert les portes d'une diversité culinaire
que nous étions loin d'imaginer!
Au moindre doute, dès qu'un sourcil se soulève, on le dit et tout s'éclaircit.
C'est un atout de taille pour communiquer là-bas, telle une véritable botte secrète, que l'on dégaine à chaque fois !
C'est comme ça que nous avons découvert les restaurants "bouddhistes" et la cuisine végétarienne traditionnelle.
Notre article sur la cuisine bouddhiste
--> c'est par là! <--
--> c'est par là! <--
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| Très facile à repérer - en Thaïlande - le symbole JAY qui ressemble à un 17, sur fond rouge et jaune, indique toujours qu'il s'agit de préparations 100% végétales! |
Au-delà de la communication, et dès que l’on sort du cadre de la street-food, voici notre deuxième conseil
Conseil n°2 : cherchez les restos végétariens autour de vous, tout simplement
Je sais que cela semble évident, mais comme c’est souvent dans ces endroits que nous avons le mieux mangé, impossible de ne pas en parler.
Et croyez-nous, ce n'est pas le choix qui manque encore une foi.
En plus des restaurants végétariens "traditionnels" on va dire (et dont on vous parle plus en détail dans l'article sur la cuisine bouddhiste donc), on trouve aussi toute une nouvelle génération d’adresses qui surfent sur cette fameuse vague « bobo quinoa écolo » 🍃
Et croyez-nous, ce n'est pas le choix qui manque encore une foi.
En plus des restaurants végétariens "traditionnels" on va dire (et dont on vous parle plus en détail dans l'article sur la cuisine bouddhiste donc), on trouve aussi toute une nouvelle génération d’adresses qui surfent sur cette fameuse vague « bobo quinoa écolo » 🍃
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| Tendance chic et épuré chez Alchemy, à Ubud, qui propose une cuisine végétale crue (Bali 2020) |
Ici les établissements se font plus cosy - les prix se gonflent un peu aussi - mais le goût est toujours au rendez-vous. Des adresses un peu plus touristiques, oui, mais souvent très jolies aussi.
Alors, quand on en a un peu marre des restos tout moches, quand on a envie de se poser dans un cadre agréable et quand la nourriture locale nous lasse un peu, c'est l'idéal.
De vraies pépites!
Alors, quand on en a un peu marre des restos tout moches, quand on a envie de se poser dans un cadre agréable et quand la nourriture locale nous lasse un peu, c'est l'idéal.
De vraies pépites!
Selon les pays, les régions, on varie les plaisirs entre cuisine locale délicieuse, très bon marché et cuisine "fusion" un peu plus chère, mais terriblement originale.
Et attention, quand on dit que c'est plus cher, ça ne l'est pas vraiment. Occidentallement parlant.
En Thaïlande par exemple, le prix d’un plat de rue à 1–2 € passe vite à 3–5 € dans un resto plus "tendance". Ça reste très raisonnable pour un budget européen, mais on passe du simple au triple.
Donc, pour un local, qui a l'habitude manger local, là par contre, ça explose plus le budget et c'est important de s'en rendre compte.
Heureusement, certains restaurants non végétariens proposent aussi d’excellentes options végé, de plus en plus même — comme Momo Taru à Katmandou, par exemple.
Néanmoins, il est vrai qu'en cuisine de rue (selon les pays) ou dans des bleds plus paumés avec un choix de restauration très restreint, c’est parfois beaucoup plus compliqué.
Il faut donc toujours pouvoir s’adapter et faire face à toutes les situations.
Alors voici notre 3e et dernier conseil, le plus redoutable 😜
Car dans le doute, ou en cas de force majeure, se faire comprendre est toujours possible, moyennant quelques petits ajustements...
Alors voici notre 3e et dernier conseil, le plus redoutable 😜
Car dans le doute, ou en cas de force majeure, se faire comprendre est toujours possible, moyennant quelques petits ajustements...
| Désert particulièrement intriguant, cuit dans des tubes de bambou - un délice! (Que nous n'aurions probablement jamais osé gouter sans une bonne communication) |
Conseil n°3 : en dernier recours, sortez la fiche magique
On connaît tous le langage universel, celui des mains, du visage, celui qui fait parfois beaucoup rire, mais qui ne marche pas toujours, surtout quand il faut être très précis.
Des fois, il n’y a rien à faire.
La barrière de la langue, le mot magique que personne ne comprend, la traduction Google qui n’a rien à voir, le manque de support visuel… bref, c’est parfois peine perdue, on ne se comprend pas.
Cela nous est arrivé, au Cambodge par exemple. Le mot magique « bouos » (pas toujours facile à prononcer) n’est pas souvent bien compris. Le manque d’assurance pousse parfois les Khmers à « fuir » ou à « paniquer » lorsqu’ils ne parlent pas anglais et alors on se retrouve à manger du riz blanc sans rien… #Cestduvecu 😅
Pourtant, il y a bien une solution miracle et j’ai même envie de dire universelle : les images.
Inspiré de ces petits carnets de photos pour aider à la communication en voyage, je nous ai fait une petite « fiche technique » sauvegardée dans le téléphone. Ultra claire, ultra précise. Et là, plus de problème, c’est même le soulagement, on se comprend.
C’est donc un petit indispensable à toujours avoir sur soi, qui nous a grandement facilité la vie à nous et nos interlocuteurs!
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| Une petite assiette de nouilles sautées aux légumes, un classique qui ne déçoit jamais! (Banlung - Cambodge 2014) |
Et puis, il reste toujours l’option de se faire à manger soi-même, en effet.
C’est un des conseils qui revient très souvent…
C’est un des conseils qui revient très souvent…
Alors oui, c’est le plus sûr, mais franchement, c’est aussi le plus « triste » (en toute subjectivité bien évidemment). Mais surtout, il faut l'option cuisine dans votre logement!
Pour certains, cuisiner en voyage est un vrai plaisir, je n’en doute pas: aller au marché, découvrir de nouveaux produits, partager un repas… c’est très chouette aussi.
Donc, on ne déconseille surtout pas de le faire, d'autant plus si vous avez le temps et une cuisine, profitez-en!
Mais avouez, ne pas faire de courses, ne pas préparer à manger et, surtout, ne pas faire la vaisselle... c'est aussi un des gros avantages quand on voyage. 😉
Pour certains, cuisiner en voyage est un vrai plaisir, je n’en doute pas: aller au marché, découvrir de nouveaux produits, partager un repas… c’est très chouette aussi.
Donc, on ne déconseille surtout pas de le faire, d'autant plus si vous avez le temps et une cuisine, profitez-en!
Mais avouez, ne pas faire de courses, ne pas préparer à manger et, surtout, ne pas faire la vaisselle... c'est aussi un des gros avantages quand on voyage. 😉
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| Et puis des fois aussi, on a juste envie de manger des produits "de chez nous" comme à la maison... (Chiang Mai 2025) |
Alors oui, on ne peut pas toujours goûter à tout, mais du coup et dès que c’est possible (et même si ça ne donne pas toujours envie…), moi, je teste!
C’est même devenu un peu la mission (l'obsession?), dénicher les saveurs que l’on ne connait pas encore et qui ne nous sont pas interdites!
Bonne nouvelle, on est rarement déçu et - spoiler alerte - beaucoup de spécialités nationales ou régionales se retrouvent en version végé, aussi!
C’est même devenu un peu la mission (l'obsession?), dénicher les saveurs que l’on ne connait pas encore et qui ne nous sont pas interdites!
Bonne nouvelle, on est rarement déçu et - spoiler alerte - beaucoup de spécialités nationales ou régionales se retrouvent en version végé, aussi!
Tellement, que l’on va tenter de vous faire un petit bilan pour chaque pays visité ! (à venir!)
Une chose est sûre, nous avons toujours particulièrement bien mangé. Toujours.
À vrai dire, le plus compliqué n'est pas de trouver des plats sans animaux, c'est de trouver des plats sans (trop) de piment! 😜
| 🔥 Piments en folie - de toutes les tailles, de toutes les couleurs! 🔥 |
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👉 Et celui sur la "cuisine Bouddhiste"
--> C'est par là! <--
👉 Et sinon, vous trouverez la liste de tous nos articles sur la bouffe --> ici!
--> C'est par là! <--
👉 Et sinon, vous trouverez la liste de tous nos articles sur la bouffe --> ici!
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Si vous avez des questions, des conseils... N'hésitez pas!
On serait ravi aussi de connaitre vos anecdotes culinaires en voyage!
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